15.12.2025
Temps de lecture : 7 min

Les conservateurs promettent de révoquer l’interdiction des voitures à essence s’ils sont élus

Tories to scrap petrol car ban if they win next election

Kemi Badenoch a révélé que le Parti conservateur a l’intention d’abolir l’interdiction des véhicules à essence et diesel, qui est prévue pour entrer en vigueur au Royaume-Uni, si le parti remporte les élections à venir.

Dans un article publié dans le Sunday Telegraph, Badenoch a qualifié le mandat des Véhicules à Émissions Zéro (ZEV) de « loi noble mais finalement nuisible ». Ce plan stipule qu’à partir de 2030, toutes les voitures nouvellement fabriquées devront être soit électriques, soit hybrides, afin de contribuer à l’objectif légal du gouvernement d’atteindre des émissions « nulles nettes » d’ici 2050.

Ces commentaires interviennent après des discussions de Badenoch avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui a plaidé pour une réduction des initiatives d’interdiction au sein de l’UE.

Kemi Badenoch a révélé que le Parti conservateur a l’intention d’abolir l’interdiction des véhicules à essence et diesel, qui est prévue pour entrer en vigueur au Royaume-Uni, si le parti remporte les élections à venir.

Dans un article publié dans le Sunday Telegraph, Badenoch a qualifié le mandat des Véhicules à Émissions Zéro (ZEV) de « loi noble mais finalement nuisible ». Ce plan stipule qu’à partir de 2030, toutes les voitures nouvellement fabriquées devront être soit électriques, soit hybrides, afin de contribuer à l’objectif légal du gouvernement d’atteindre des émissions « nulles nettes » d’ici 2050.

Ces commentaires interviennent après des discussions de Badenoch avec la Première ministre italienne Giorgia Meloni, qui a plaidé pour une réduction des initiatives d’interdiction au sein de l’UE.

Changement de l’UE et implications nationales

Les émissions nulles nettes désignent l’équilibre entre les gaz à effet de serre émis et ceux retirés de l’atmosphère. Récemment, six pays de l’UE, dont l’Italie, ont exhorté leurs homologues à reconsidérer le calendrier pour l’élimination des nouveaux véhicules à essence et diesel d’ici 2035, avertissant qu’un tel mouvement pourrait nuire à leur compétitivité industrielle.

Badenoch a indiqué que l’UE semblait revoir son interdiction stricte, affirmant : « La réalité est que le changement de position de l’UE concernant les véhicules électriques laissera le Parti travailliste de plus en plus isolé. En poursuivant ce mandat seul, nous risquons de désavantager notre industrie nationale et de permettre à d’autres de dominer les chaînes d’approvisionnement mondiales. »

« Les seuls bénéficiaires de ce sabotage économique sont la Chine », a-t-elle ajouté.

Changement de l’UE et implications nationales

Les émissions nulles nettes désignent l’équilibre entre les gaz à effet de serre émis et ceux retirés de l’atmosphère. Récemment, six pays de l’UE, dont l’Italie, ont exhorté leurs homologues à reconsidérer le calendrier pour l’élimination des nouveaux véhicules à essence et diesel d’ici 2035, avertissant qu’un tel mouvement pourrait nuire à leur compétitivité industrielle.

Badenoch a indiqué que l’UE semblait revoir son interdiction stricte, affirmant : « La réalité est que le changement de position de l’UE concernant les véhicules électriques laissera le Parti travailliste de plus en plus isolé. En poursuivant ce mandat seul, nous risquons de désavantager notre industrie nationale et de permettre à d’autres de dominer les chaînes d’approvisionnement mondiales. »

« Les seuls bénéficiaires de ce sabotage économique sont la Chine », a-t-elle ajouté.

« Les seuls bénéficiaires de ce sabotage économique sont la Chine », a-t-elle ajouté.

Elle a souligné que son administration continuerait de viser une transition vers des transports plus propres, mais en mettant l’accent sur « l’accessibilité, la praticité et l’avancement technologique » plutôt que sur des mandats irréalistes qui pourraient nuire à la fabrication nationale et avantager des concurrents étrangers.

Badenoch a soutenu que l’abrogation du mandat créerait l’espace nécessaire pour revitaliser le secteur automobile du Royaume-Uni.

Elle a souligné que son administration continuerait de viser une transition vers des transports plus propres, mais en mettant l’accent sur « l’accessibilité, la praticité et l’avancement technologique » plutôt que sur des mandats irréalistes qui pourraient nuire à la fabrication nationale et avantager des concurrents étrangers.

Badenoch a soutenu que l’abrogation du mandat créerait l’espace nécessaire pour revitaliser le secteur automobile du Royaume-Uni.

Réactions de l’industrie et investissements futurs

Des rapports indiquent que les entreprises automobiles britanniques sont divisées sur la date limite de 2030, certains plaidant en faveur d’un soutien accru pour s’adapter avec succès à ces changements.

Le gouvernement a récemment affecté 1,3 milliard de livres supplémentaires pour renforcer le programme de subventions pour voitures électriques du Royaume-Uni, visant à inciter les conducteurs à passer aux véhicules électriques.

La Chancelière Rachel Reeves a également révélé qu’à partir d’avril 2028, les conducteurs de véhicules électriques à batterie, y compris les hybrides rechargeables, seront soumis à une charge de 3 pence par mile dans le cadre de la Taxe sur les véhicules électriques, une mesure que certains critiques estiment pourrait diminuer l’attrait des voitures électriques.

Réactions de l’industrie et investissements futurs

Des rapports indiquent que les entreprises automobiles britanniques sont divisées sur la date limite de 2030, certains plaidant en faveur d’un soutien accru pour s’adapter avec succès à ces changements.

Le gouvernement a récemment affecté 1,3 milliard de livres supplémentaires pour renforcer le programme de subventions pour voitures électriques du Royaume-Uni, visant à inciter les conducteurs à passer aux véhicules électriques.

La Chancelière Rachel Reeves a également révélé qu’à partir d’avril 2028, les conducteurs de véhicules électriques à batterie, y compris les hybrides rechargeables, seront soumis à une charge de 3 pence par mile dans le cadre de la Taxe sur les véhicules électriques, une mesure que certains critiques estiment pourrait diminuer l’attrait des voitures électriques.

Contexte historique et engagements futurs

L’interdiction de la vente de véhicules à essence et diesel a été initialement introduite en 2020 par le Premier ministre de l’époque, Boris Johnson, un conservateur. À ce moment-là, Badenoch faisait partie du cabinet et s’opposait à l’initiative.

Rishi Sunak a ensuite reporté l’interdiction à 2035, tandis que le Parti travailliste a promis d’accélérer le calendrier dans son manifeste pour les élections de 2024.

Un porte-parole du Département des Transports a réitéré l’engagement du gouvernement à éliminer tous les nouveaux véhicules non à émissions nulles, déclarant : « Plus de conducteurs que jamais optent pour des voitures électriques. » La prochaine élection générale au Royaume-Uni doit avoir lieu d’ici le, mais le Premier ministre a la discrétion de convoquer un vote plus tôt.

Contexte historique et engagements futurs

L’interdiction de la vente de véhicules à essence et diesel a été initialement introduite en 2020 par le Premier ministre de l’époque, Boris Johnson, un conservateur. À ce moment-là, Badenoch faisait partie du cabinet et s’opposait à l’initiative.

Rishi Sunak a ensuite reporté l’interdiction à 2035, tandis que le Parti travailliste a promis d’accélérer le calendrier dans son manifeste pour les élections de 2024.

Un porte-parole du Département des Transports a réitéré l’engagement du gouvernement à éliminer tous les nouveaux véhicules non à émissions nulles, déclarant : « Plus de conducteurs que jamais optent pour des voitures électriques. » La prochaine élection générale au Royaume-Uni doit avoir lieu d’ici le, mais le Premier ministre a la discrétion de convoquer un vote plus tôt.

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