15.12.2025
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Une frappe aérienne israélienne élimine un leader senior du Hamas à Gaza

Israel targets senior Hamas official in deadly Gaza strike

Ce samedi, les forces israéliennes ont révélé avoir éliminé un commandant de haut rang du Hamas lors d’une frappe aérienne ciblée sur un véhicule situé à Gaza.

Selon un communiqué conjoint des Forces de défense israéliennes (FDI) et de l’agence de sécurité Shin Bet, Raed Saad, responsable de la production d’armements pour l’organe militaire du Hamas, connu sous le nom de Brigades Qassam, a été abattu à Gaza City.

Saad s’était forgé une réputation en tant que figure éminente au sein des Brigades Qassam, ayant dirigé plusieurs unités durant les attaques contre des quartiers israéliens survenues le 7 octobre.

Mahmoud Basal, porte-parole de la Défense civile sous le Hamas, a rapporté que la frappe aérienne avait causé la mort de quatre personnes, plusieurs passants ayant également été blessés par l’explosion.

Un représentant local du Hamas a confirmé que l’un des aides de Saad faisait partie des défunts, ainsi qu’un autre responsable de rang inférieur connu sous le nom d’Abu Imad al-Laban.

En raison des restrictions imposées par Israël, la vérification indépendante de cet incident par des médias extérieurs reste impossible.

Dans leur annonce conjointe, les FDI et le Shin Bet ont précisé que Saad était responsable de la mort de nombreux soldats tués dans la bande de Gaza par l’utilisation d’engins explosifs.

On pense qu’il fait partie d’un nouveau conseil de direction militaire composé de cinq membres, actif depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre.

Israël a déjà tenté de mettre fin à ses jours par le passé, une opération notable ayant eu lieu en mars 2024, lorsque les forces israéliennes ont essayé de le capturer ou de l’éliminer lors d’un raid à Gaza City. Des sources ont indiqué qu’il se trouvait dans la zone ciblée mais a réussi à échapper à l’arrestation juste avant le début de l’opération.

Depuis plus de vingt ans, il est considéré comme l’un des individus les plus recherchés par les autorités israéliennes au sein de l’organisation Hamas.

La frappe récente s’est produite du côté administré par les Palestiniens de la Ligne Jaune, qui sépare Gaza depuis un cessez-le-feu instable orchestré par les États-Unis, mis en place le 10 octobre.

Les forces militaires israéliennes maintiennent le contrôle sur le territoire à l’est de cette ligne, qui couvre légèrement plus de la moitié de la bande de Gaza.

La première phase de la proposition de paix en 20 points du président Donald Trump exigeait le retour de tous les otages vivants et décédés pris lors de l’attaque menée par le Hamas contre le sud d’Israël le 7 octobre 2023.

Cette attaque a coûté la vie à environ 1 200 personnes, avec plus de 250 prises en otage.

À ce jour, tous les otages ont été libérés, à l’exception des restes d’un policier israélien, Ran Gvili, 24 ans, présumé tué lors des combats contre des militants du Hamas à Kibbutz Alumim.

Selon les rapports du ministère de la santé de Gaza, contrôlé par le Hamas, les actions militaires israéliennes ont entraîné la mort de plus de 70 000 Palestiniens depuis l’escalade du conflit.

Alors que les efforts diplomatiques avancent, l’attention se tourne maintenant vers la phase suivante de l’initiative du président Trump, qui inclut le désarmement du Hamas dans le cadre d’une stratégie plus large de déradicalisation et de réaménagement de Gaza.

Ce plan envisage une gouvernance de Gaza sous un comité palestinien temporaire et non politique, supervisé par un

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